Ce mois-ci, 3 plongées ont été effectuées au siphon du Niphargus, aux extrèmes amonts de la rivière souterraine de la Rainette.
Après l'arrêt sur rien de Frank Vasseur l'an dernier, celui-ci et Raph Benini ont passé le point des 182 m ce 1er juillet. Frank et Raph sont sortis de l'autre côté du siphon, après 335 m pour -10.
Le 16 juillet, Raph a replongé le siphon avec Manu Zuber. Ce dernier était obligé de faire demi-tour après un problème de détendeur. En solo, Raph s'est arrêté après avoir topographié un parcours post-siphon de 130 m, devant un ressaut à escalader dans le méandre exondé.
Le 22 juillet, Raph Benini et Laurent Ylla ont à nouveau passé le siphon, et ont effectué l'escalade qui leur a mené dans de grosses galeries, dont certaines de plus de 25 m de haut. En topographiant, ils se sont arrêté devant un nouveau, magnifique siphon, le S2, dans un décor de rêve...
Au total, 303 m exondés ont été topographiés, ce qui totalise plus de 638 m de galeries uniquement accessibles en plongée pour les Niphargus de la Rainette !
Les héros-Niphpargus: Raph Benini, Frank Vasseur, Laurent Ylla, Manu Zuber,
remercient les équipes de porteurs et d'aménagement: Vincent Altier, Matéo et Raph Benini, Eliette Brunel, Jean-Marie Chauvet, Erik Claes, Guido Dekeyzer, Alex De Roover, Julien Devoux, Jean-Claude Dufaud, Christian Dumas, Jean-Louis Galéra, Stéphane Guillard, Nicolas Jassaud, Mickaël Leroy, Stéphane Machelet-Dubois, Jérôme Mazel, Catherine Madeuf, Alain Papillard, Bernard Pangon, Michel Renda, Lionel Rias, Nicolas Savelli, Shirley Senot, Salvador Terrez, Manuella Touzet, Erik Van den Broeck, Myriam Van der Meirsch, Noé Vergez, Ben et Bernard Verloy, Guillaume Vermorel, Laurent Ylla, Cécile et Emmanuel Zuber, avec la participation de Daniël Chailloux, Françoise et Roger Estève, Jean-Pierre Giangiordano, Joël Jolivet, Richard Vinolo.
ndlr: L'ensemble des cavités autour de la rivière souterraine de la Rainette sont exposé à des crues brutales en cas d'orage ou lors de fortes pluies, pouvant noyer la totalité du réseau jusqu'à son débordement par les entrées. Comme certains passages sont équipés en 'explo' ou même pas du tout équipé, la chance d'évacuer des non-initiés de là est quasimment nulle. Il est dangéreux de s'y aventurer sans l'équipe qui explore le système. Nous ne divulgeons pas encore la localisation des entrées de cette cavité en pleine exploration. Infos: rainette@speleo.tv
dimanche 23 juillet 2017
jeudi 4 mai 2017
Demandé: Porteurs pour plongée 01/07/2017 au Siphon du Niphargus
Le 1er juillet 2017, Frank Vasseur et Raphaël Benini vont continuer l'exploration en plongée des siphons à la Rivière souterraine de la Rainette (Grospierres, Ardèche).
Nous cherchons une quinzaine de porteurs-spéléologues de niveau pour transporter les matos de plongée sur une distance d'environ 2 km de parcours spéléo aquatique, en passant par quelques verticales.
Inscrivez vous par email: rainette@speleo.tv
Vous vous souvenez encore de nos dernières aventures lors de la plongée de Frank au siphon du Niphargus à la Rainette: arrêt sur dévidoir vide...
A bientôt !
l'équipe des explorateurs de la Rainette.
(photos: Frank au siphon du Niphargus et le dévidoir vide)
ndlr: L'ensemble des cavités autour de la rivière souterraine de la Rainette sont exposé à des crues brutales en cas d'orage ou lors de forte pluie pouvant noyer la totalité du réseau jusqu'à son débordement par les entrées. Comme certains passages sont équipés en 'explo' ou même pas du tout équipé, la chance d'évacuer des non-initiés de là est quasimment nulle. Il est dangéreux de s'y aventurer sans l'équipe qui explore le système. C'est pourquoi nous ne divulgeons pas la localisation des entrées.
samedi 20 février 2016
Rainette: au bout du fil
Quarante minutes plus tard, Frank est revenu avec 181 mètres de topo de sa première et... le dévidoir complètement vide. Arrêt sur manque de fil !
Voici une photo de l'arme du crime: (à suivre...)
L'équipe de huit était pas mal gênée par le gaz carbonique derrière la vasque au nouveau réseau. Merci à: Frank Vasseur, Raphaël Benini, Erik Van den Broeck, Fred et Sullivan du club de Vallon, Michel Renda et Pierre & Marie-Hélène Milot du club de Béziers.
ndlr: L'ensemble des cavités autour de la rivière souterraine de la Rainette sont exposé à des crues brutales en cas d'orage ou lors de forte pluie pouvant noyer la totalité du réseau jusqu'à son débordement par les entrées. Comme certains passages sont équipés en 'explo' ou même pas du tout équipé, la chance d'évacuer des non-initiés de là est quasimment nulle. Il est dangéreux de s'y aventurer sans l'équipe qui explore le système. C'est pourquoi nous ne divulgeons pas la localisation des entrées.
ndlr: L'ensemble des cavités autour de la rivière souterraine de la Rainette sont exposé à des crues brutales en cas d'orage ou lors de forte pluie pouvant noyer la totalité du réseau jusqu'à son débordement par les entrées. Comme certains passages sont équipés en 'explo' ou même pas du tout équipé, la chance d'évacuer des non-initiés de là est quasimment nulle. Il est dangéreux de s'y aventurer sans l'équipe qui explore le système. C'est pourquoi nous ne divulgeons pas la localisation des entrées.
dimanche 27 septembre 2015
Multitraçage souterrain à la Rainette
Suite aux nouvelles explorations par les spéléos du G.A.S.O.I.L. à la rivière souterraine de la Rainette à Grospierres (07) de cet été 2015, en collaboration avec l'équipe de la découverte (Giangiordano, Chauvet, Benini et al., 2012), un multitraçage est en cours dans le réseau et ses alentours, mené par Joël Jolivet et Erik VdBroeck. Vous êtes prié à ne pas toucher aux dispositifs (fluocapteurs etc.) en place, dans l'attente de la publication des résultats du traçage sur ce blog. Merci.
dimanche 13 septembre 2015
Rainette et capteurs
Petite sortie tranquilou à la reinette pour Erik et Mick afin de voir le niveau de mise en charge après les fortes pluies de la veille (224mm enregistrés à la station météo de Rosières!). Arrivés sur place vers 10h30, nous croisons Eliette et Jean-Marie qui font un tour en surface puis nous nous jetons dans le "bain". Au bout de quelques mètres, nous sommes surpris de trouver une voute mouillante dans un passage habituellement à sec. Les deux P5 suivant sont descendu puis arriver dans la grande galerie, nous buttons rapidement sur un siphon. L'eau est montée d'une dizaine de mètres par rapport à son niveau d'étiage. Il règne une odeur nauséabonde de pourri. La décrue est en cours et en à peine une demie heure, le niveau s'abaisse d'environ 30cms.
Sortie vers 13h30, nous rencontrons Patrick et Joël puis partons ensemble faire un tour des résurgences du massif pour faire quelques relevés de conductivité.
| résurgence des Fontanilles |
| Font Gras |
| évent des Cascades |
| résurgence de la Renardière |
| résurgence de bourgène |
| résurgence de Font Méjeanne |
| source du Ranc d'Avaine |
| source du Chateau |
| source du Dragon |
| source du Jawi |
dimanche 19 juillet 2015
La Rainette: que du noir au-dessus !
prospection surface: Jean-Pierre, Jean-Marie, Christian H, Eliette, Myriam, Belu, et plus tard Alexis
sous terre: Alexis (le même mais avant!), Lucas, Serre, Christian (mais tonton), Erik
Tous sur place vers 11h - il faisait déjà trop chaud, donc les chanceux partent sous terre, courant d'air de dingue qui sort de l'entrée et qui fait tout bouger.
2m sous l'entrée, une classique: le dernier paumé dans la 'boucle à ne pas faire'... Lucas prend tout droit et Alexis s'en rend compte qu'en bas de la 2me corde. Un petit quart d'heure plus tard, toujours pas de Lucas, et Alexis part à la recherche; en vain, après 5 aller-retour entre l'entrée et le lac il sort au soleil...
On reste 3, on attache un sac ikea près de l'accès à la galerie Manu pour indiquer aux éventuels suivants de prendre à gauche. L'eau a effectivement descendu 40 cm: fini de plonger, et en plus le taux de CO2 est descendu à 1,9% (pour 4,25 à la première!) - je vous avais dit que creuser ce trou allait nous faire du bien !
On se mouille encore à l'Ygrec et on cherche la suite de Mick et Noë: heureusement le bout de nouille nous guide, on passe sous la trémie suspendue dans une grande galerie qui part dans tous les sens.
La descente mène aux triple (!) siphon amont et 1 aval.
Par un soupirail au-dessus de l'eau, on arrive sous la grande cheminée, objet de l'escalade.
Je monte par un trou en haut qui shunte quelques mètres de paroi glaiseuse, et comme partout sur les 12 premiers mètres, la couche de glaise est épaisse de 10-15 cm ce qui déclare cette zone inspittable... sans gratter et tout change en boule de glaise. Situation tellement resemblant au fond du Flandin...
On s'y met: Serre m'assure et je pars avec 20 spit (il m'en restera 2 à la fin du boulot!). C'était pareil aux salles rouges: perfo, descendeur, martospit et poignée se resemblent trop (que des grosses boules de glaise!) et c'est 2h de galère à atteindre le bas d'une grosse coulée qui signifie le progrès: en une demi-heure je suis en haut, disons 18 m dessus le siphon mais... avec vue sur 20 m de plus en quasi-verticale. Je plante 2 derniers spit, j'attache la corde fixe. 1m au-dessus, j'aperçois un puits parallèle qui part de l'autre coté (amont!) et une autre coulée à escalader...
A 17h on part, sans un mètre de topo, mais la prochaine fois on va achever le tout ! L'escalade, ce sont Alexis et Lucas qui se portent volontaire pour me laisser topoter - ce dernier nous faisant la surprise de nous retrouver dans ce véritable labyrinthe après avoir fait la grande boucle sous l'entrée, descendant sur une corde, passant les étroitures jusqu'à un siphon, ne se faisant pas de soucis... Au siphon, il a observé la présence de niphargus. un exemplaire a été prélevé par Lucas.
Une fois sortis, on retrouve Lily et Myriam, les autres partis et mort de soif.
Au retour, j'ai la bonne surprise de me retrouver un pneu crevé et sans roue de secours je reste coincé une heure à vallon, le temps pour myriam de chercher de quoi à me dépanner...
ndlr: L'ensemble des cavités autour de la rivière souterraine de la Rainette sont exposé à des crues brutales en cas d'orage ou lors de forte pluie pouvant noyer la totalité du réseau jusqu'à son débordement par les entrées! Comme certains passages ne sont équipés en 'explo' ou même pas du tout équipé, la chance d'évacuer des non-initiés de là est quasimment nulle. Il est dangéreux de s'y aventurer sans l'équipe qui explore le système. C'est pourquoi nous ne divulgeons pas la localisation des entrées.
sous terre: Alexis (le même mais avant!), Lucas, Serre, Christian (mais tonton), Erik
Tous sur place vers 11h - il faisait déjà trop chaud, donc les chanceux partent sous terre, courant d'air de dingue qui sort de l'entrée et qui fait tout bouger.
2m sous l'entrée, une classique: le dernier paumé dans la 'boucle à ne pas faire'... Lucas prend tout droit et Alexis s'en rend compte qu'en bas de la 2me corde. Un petit quart d'heure plus tard, toujours pas de Lucas, et Alexis part à la recherche; en vain, après 5 aller-retour entre l'entrée et le lac il sort au soleil...
On reste 3, on attache un sac ikea près de l'accès à la galerie Manu pour indiquer aux éventuels suivants de prendre à gauche. L'eau a effectivement descendu 40 cm: fini de plonger, et en plus le taux de CO2 est descendu à 1,9% (pour 4,25 à la première!) - je vous avais dit que creuser ce trou allait nous faire du bien !
On se mouille encore à l'Ygrec et on cherche la suite de Mick et Noë: heureusement le bout de nouille nous guide, on passe sous la trémie suspendue dans une grande galerie qui part dans tous les sens.
La descente mène aux triple (!) siphon amont et 1 aval.
Par un soupirail au-dessus de l'eau, on arrive sous la grande cheminée, objet de l'escalade.
Je monte par un trou en haut qui shunte quelques mètres de paroi glaiseuse, et comme partout sur les 12 premiers mètres, la couche de glaise est épaisse de 10-15 cm ce qui déclare cette zone inspittable... sans gratter et tout change en boule de glaise. Situation tellement resemblant au fond du Flandin...
On s'y met: Serre m'assure et je pars avec 20 spit (il m'en restera 2 à la fin du boulot!). C'était pareil aux salles rouges: perfo, descendeur, martospit et poignée se resemblent trop (que des grosses boules de glaise!) et c'est 2h de galère à atteindre le bas d'une grosse coulée qui signifie le progrès: en une demi-heure je suis en haut, disons 18 m dessus le siphon mais... avec vue sur 20 m de plus en quasi-verticale. Je plante 2 derniers spit, j'attache la corde fixe. 1m au-dessus, j'aperçois un puits parallèle qui part de l'autre coté (amont!) et une autre coulée à escalader...
A 17h on part, sans un mètre de topo, mais la prochaine fois on va achever le tout ! L'escalade, ce sont Alexis et Lucas qui se portent volontaire pour me laisser topoter - ce dernier nous faisant la surprise de nous retrouver dans ce véritable labyrinthe après avoir fait la grande boucle sous l'entrée, descendant sur une corde, passant les étroitures jusqu'à un siphon, ne se faisant pas de soucis... Au siphon, il a observé la présence de niphargus. un exemplaire a été prélevé par Lucas.
Une fois sortis, on retrouve Lily et Myriam, les autres partis et mort de soif.
Au retour, j'ai la bonne surprise de me retrouver un pneu crevé et sans roue de secours je reste coincé une heure à vallon, le temps pour myriam de chercher de quoi à me dépanner...
le v-king crevé.
ndlr: L'ensemble des cavités autour de la rivière souterraine de la Rainette sont exposé à des crues brutales en cas d'orage ou lors de forte pluie pouvant noyer la totalité du réseau jusqu'à son débordement par les entrées! Comme certains passages ne sont équipés en 'explo' ou même pas du tout équipé, la chance d'évacuer des non-initiés de là est quasimment nulle. Il est dangéreux de s'y aventurer sans l'équipe qui explore le système. C'est pourquoi nous ne divulgeons pas la localisation des entrées.
jeudi 16 juillet 2015
La Rainette: VM vidée dans le Sucoir
Entrée à 10h pour Noé et Mick, puis direction de la vasque Rocheil, puis on passe en apnée le mini-siphon, et on attaque le chantier TP pour désamorcer le siphon: 20min à la pelle chacun d'un côté du talus de glaise et puis ça jonctionne!
Des cubes d'eau s'engouffrent alors en quelques minutes dans le suçoir sableux qui ne l'est plus d'ailleurs, tout le sable est parti avec la flotte. Ambiance "Gournier"! Résultat: le niveau d'eau s'est abaissé de 25cms et le siphon devient une voûte mouillante. Plus besoin de mettre la tête sous l'eau pour les prochains visiteurs.
Ensuite pause casse-croûte, puis direction le terminus de la branche de droite. Pose d'une corde pour grimper le E3 argileux et glissant puis on est passé sous la trémie coincée dans la faille que je n'avais osé passer seul la fois dernière.
On arrive sur plusieurs départs à droite qui jonctionnent ensemble et rejoignent par l'autre côté le P5 non descendu mardi. En continuant droit après la trémie, on arrive devant deux P6. On a équipé celui de gauche et un passage dans l'eau permet de rejoindre la base de celui de droite. On arrive alors sur un beau siphon propre et large mais la suite est pour les plongeurs.
On peut redescendre un peu la galerie à gauche sur une vingtaine de mètres mais on vient buter sur un siphon impénétrable. Quand on se trouve au pied du puits de droite, on se trouve à la base d'une cheminée d'au moins 25m de belle dimension. Sur le côté un peu en hauteur s'ouvre une galerie basse que l'on a suivi sur une cinquantaine de mètres jusqu'à un puits d'environ 6m non descendu. On semble retomber dans l'eau en bas. Vers le milieu de la galerie sur la gauche s'ouvre une lucarne bien ventilée a ouvrir (pas beaucoup de boulot) pour descendre un autre puits.
Ensuite nous sommes revenu au P5 de mardi où j'entendais l'actif. On a installé un bout de nouille facultatif mais utile car la descente glisse pas mal. On suit l'actif sur environ 50m dans une diaclase à taille humaine puis il se perd dans un siphon plongeable. Débit d'environ 0,5l/s ce qui est pas mal vu la sècheresse qui règne.
La journée étant déjà bien remplie, on a regagné la surface pour sortir vers 16h00 et comme on été pas assez cassé il a fallu changer la roue du Noé qui était crevée.
Pour conclure c'est environ 200m de nouvelles galeries et 2 siphons trouvés, un actif a colorer et plein d'endroits a voir et a revoir. Il serait intéressant d'escalader la grande cheminée.
Mick & Noë
ndlr: L'ensemble des cavités autour de la rivière souterraine de la Rainette sont exposé à des crues brutales en cas d'orage ou lors de forte pluie pouvant noyer la totalité du réseau jusqu'à son débordement par les entrées! Comme certains passages ne sont équipés en 'explo' ou même pas du tout équipé, la chance d'évacuer des non-initiés de là est quasimment nulle. Il est dangéreux de s'y aventurer sans l'équipe qui explore le système. C'est pourquoi nous ne divulgeons pas la localisation des entrées.
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| ...le résultat !! (photos: M. Leroy & N. Vergez) |
Ensuite pause casse-croûte, puis direction le terminus de la branche de droite. Pose d'une corde pour grimper le E3 argileux et glissant puis on est passé sous la trémie coincée dans la faille que je n'avais osé passer seul la fois dernière.
On arrive sur plusieurs départs à droite qui jonctionnent ensemble et rejoignent par l'autre côté le P5 non descendu mardi. En continuant droit après la trémie, on arrive devant deux P6. On a équipé celui de gauche et un passage dans l'eau permet de rejoindre la base de celui de droite. On arrive alors sur un beau siphon propre et large mais la suite est pour les plongeurs.
On peut redescendre un peu la galerie à gauche sur une vingtaine de mètres mais on vient buter sur un siphon impénétrable. Quand on se trouve au pied du puits de droite, on se trouve à la base d'une cheminée d'au moins 25m de belle dimension. Sur le côté un peu en hauteur s'ouvre une galerie basse que l'on a suivi sur une cinquantaine de mètres jusqu'à un puits d'environ 6m non descendu. On semble retomber dans l'eau en bas. Vers le milieu de la galerie sur la gauche s'ouvre une lucarne bien ventilée a ouvrir (pas beaucoup de boulot) pour descendre un autre puits.
Ensuite nous sommes revenu au P5 de mardi où j'entendais l'actif. On a installé un bout de nouille facultatif mais utile car la descente glisse pas mal. On suit l'actif sur environ 50m dans une diaclase à taille humaine puis il se perd dans un siphon plongeable. Débit d'environ 0,5l/s ce qui est pas mal vu la sècheresse qui règne.
La journée étant déjà bien remplie, on a regagné la surface pour sortir vers 16h00 et comme on été pas assez cassé il a fallu changer la roue du Noé qui était crevée.
Pour conclure c'est environ 200m de nouvelles galeries et 2 siphons trouvés, un actif a colorer et plein d'endroits a voir et a revoir. Il serait intéressant d'escalader la grande cheminée.
Mick & Noë
ndlr: L'ensemble des cavités autour de la rivière souterraine de la Rainette sont exposé à des crues brutales en cas d'orage ou lors de forte pluie pouvant noyer la totalité du réseau jusqu'à son débordement par les entrées! Comme certains passages ne sont équipés en 'explo' ou même pas du tout équipé, la chance d'évacuer des non-initiés de là est quasimment nulle. Il est dangéreux de s'y aventurer sans l'équipe qui explore le système. C'est pourquoi nous ne divulgeons pas la localisation des entrées.
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